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Adéquation

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Il est un terme désignant une concordance ou un rapport parfait, le fait de faire correspondre un objet à un autre. Son origine provient du latin adaequare, rendre égal : c’est ce que nous appelons l’adéquation.En Français, il s’agit plus d’un accord, d’une correspondance parfaite entre un objet et ce à quoi il est destiné.

L’adéquation, le fait de faire correspondre un objet à un autre, pourrait aussi bien être le fait de faire correspondre une personne à une autre, ou bien entendu à soi-même. Correspondre à ce que l’on est. C’est le travail de toute une vie. C’est un chemin qui nous mène à la sagesse, pour peu que nous ayons la volonté d’y mener nos pas.

L’histoire de notre humanité a évoluée de l’hétéronomie, cet état de la volonté qui puise hors d’elle-même, dans les règles sociales, les influences et le principe de son action, vers l’autonomie, cette volonté de se gouverner par ses propres lois, ses propres règles. A vrai dire, il n’y a pas si longtemps que nous avons découvert et construit le principe d’autonomie, et de là l’individualisme, que nous en avons fait le centre du développement humain.

Je m’explique. 

Comme vous le savez sans doute, dans une société de type hétéronome, l’intérêt du groupe prime sur l’intérêt individuel. L’individu n’est qu’une partie d’un corps qui forme la société. Son avis personnel n’a pas d’importance, ou si peu… il est plutôt même une menace.  D’ailleurs, ceux qui prennent la liberté de penser différemment sont exclus du groupe, éliminés parfois physiquement.

Il ne faut pas chercher très loin pour illustrer ce mode de construction de société : bien entendu les tribus ancestrales fonctionnent suivant ce modèle, mais le moyen-âge dans nos régions également. 

Et si le groupe prime sur l’individu, il n’est pas trop compliqué d’être en adéquation avec… avec qui d’ailleurs ? avec le groupe qui vous dicte ses règles. La question de l’être avec soi-même ne se pose pas vraiment. 

Ou je pense comme le groupe, ou je suis exclu.

Ou j’adhère au projet commun, ou je me retrouve isolé, sans ressources.

Cette adhésion totale aux valeurs communes est le passage obligé vers la survie, et vers une vie meilleure.

Donc, pour être bref, l’hétéronomie crée un sens de la vie stéréotypé, codé, et qui n’accepte pas l’évolution, le changement. L’adéquation avec son milieu est codée, sans choix réels. A tout point de vue, même en amour, les mariages sont arrangés pour le bien du groupe. L’adéquation avec soi-même n’est pas un sujet.

Mais l’individu en tant que tel a toujours existé, a toujours voulu se manifester. Et quand son identité est oppressée trop longtemps, trop durement, cela fini par une révolution.

Difficile de situer précisément le passage de la société hétéronome à la société autonome. Cela s’est fait en plusieurs étapes, longues pour nous mais courtes à l’échelle de l’humanité. La renaissance, certainement, la révolution française, à coup sûr. Quoi qu’il en soit, dans la société d’autonomie dans laquelle nous vivons ici et aujourd’hui, l’individu est appelé à rechercher lui-même le sens de sa vie. A développer son individualisme.

Autrement dit, à construire lui-même son adéquation avec son milieu. A chercher son chemin dans une société dans laquelle les codes, les repères, disparaissent peu à peu. Il faut se les inventer soi-même. Il faut les construire seul, partager, ou se faire aider dans cette démarche.

Alors, comment et où trouver ce chemin dans la précipitation de nos vies, comment parvenir à être en plein accord avec soi-même dans cette tourmente qui nous agite, dans ce quotidien qui prend possession de nous ? 

Je vais tenter l’hypothèse que l’on peut précisément le trouver dans l’instant présent. Parce que l’instant est la vérité et la réalité suprêmes, ou disons la moins grossière des erreurs. Ceci me semble un bon point de départ. 

Mais qu’est-ce que l’instant présent ? De quoi est-il fait ?

L’instant présent est fait de solitude. Il faut pouvoir dialoguer avec, comme dit Christian Bobin,  la vérité solitaire de sa propre vie. Il faut pouvoir l’apprivoiser, l’aimer. La solitude nous amène vers la plus simple des lumières, la plus dépouillée.   Je le cite : « J’ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d’être seuls et demandent au couple, au travail, à l’amitié, voire même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l’amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables. Leur incapacité d’être seuls, fait d’eux les personnes les plus seules au monde. »

L’instant présent est fait de liberté. Je suis souvent étonné de voir comme finalement, nous nous en octroyons peu. Comme nous construisons nos vies autour d’obligations, d’interdits, de conventions à respecter, qui nous empêchent de respirer, nous plongent dans un brouillard diffusant, que nous aurions bien tort de considérer comme rassurant. Il ne fait que nous enfermer, il nous paralyse. Mais, si à chaque instant de notre vie, nous pensons liberté, alors nous serons libres. 

L’instant présent est fait d’attention. Parce qu’il est précieux. Parce qu’il n’a rien à voir avec l’instant juste après, qui, lui, est un piège.

L’instant présent est fait de vérité. Je ne peux pas tricher avec ce que je ressens maintenant, à l’instant précis où je vous parle, sans éprouver un profond malaise.  Si nous sommes conscients de l’instant présent, nous parlerons vrai. 

L’instant présent est fait de beauté, pour peu que nous puissions la voir. Car elle est partout. Elle veut vivre partout, même dans les ténèbres des sombres soirs de novembre, la fleur se prépare à éclore un jour.

Il faut que nous puissions reconnaître l’instant présent, le cristalliser, en prendre possession.

Ce chemin-là, rarement la vie que nous menons aujourd’hui nous incite à le prendre. Le prendre et le suivre, c’est un combat contre ces futilités qui s’agitent en permanence autour de nous, qui n’ont pas d’autre but que de nous y arracher pour nous promettre dans des futurs très proches des plaisirs rapides, des frustrations en devenir. Ah, ce fichu instant proche à venir, ce miroir aux alouettes, perçu comme meilleur, qui nous pousse à vivre en permanence dans l’anticipation. Si le passé nous confère une identité, le futur comporte des promesses de salut et de satisfaction. Mais c’est une illusion. Et le passé, et le futur, n’ont pas réellement de valeur. Seul l’instant présent peut en avoir, car il est le seul qui existe réellement. 

La sagesse nous conduit à éviter cette vie en décalage, ces semblants de vies qui ne sont pas la nôtre.

C’est dans le creuset de l’instant présent et de ce que nous pouvons y ressentir que se trouve caché le chemin vers notre adéquation, celui qui nous ramène à nous-mêmes. C’est grâce à notre capacité à en être conscient que nous pourrons le découvrir. Et parce que nous sommes intégralement responsables de nos actes, et donc de nos choix, j’ai l’espoir que nous puissions tendre vers cette vie d’adéquation.Si les choix que nous faisons dans notre vie réelle correspondent à ce que nous ressentons au plus profond de nous, alors nous sommes sur la route de la liberté et de l’authenticité. S’ils sont dictés par l’extérieur de nous-même, s’ils ne sont pas en adéquation avec ce que nous sommes profondément, alors nous sommes comme des prisonniers dans une cage. Au mieux, une cage de verre qui nous permet de pressentir la route de la liberté sans pouvoir jamais la rejoindre, prisonniers que nous serons du conventionnel, du désir immédiat d’une jouissance proche. Au pire une prison plongée dans les ténèbres.Il existe un paradoxe…En même temps nous avons tout en main, en même temps tout nous échappe en permanence. Ce paradoxe nous déchire si nous y pensons, si nous avons la volonté d’évoluer sur le chemin de la connaissance de nous-même, et de notre réalisation. Nous sommes en quelque sorte condamnés à vivre sans arrêt dans l’improvisation, dans le brouillard, mais si nous ressentons que tout est en nous, la lumière éclairera toujours notre chemin. Regardez l’amour. Il nous sauve de l’angoisse. Sans amour, notre vie devient terrifiante. Grâce à l’amour, elle peut être consolée, elle peut prendre du sens. Dans un grand “tout”, sans un dieu pour créer le monde, sans vérité révélée autre que celle que nous découvrirons par nous-mêmes et en nous-mêmes.En même temps, l’amour nous déchireNous sommes bien seuls face à ces paradoxes, à ces souffrances.Tout ceci m’incite à faire une petite digression vers la psychologie. Nous y rencontrons la notion de congruence. Génériquement, la qualité de ce qui est adéquat et coïncide avec autre chose. Plus soudé, plus proche encore que l’adéquation, puisqu’en géométrie, deux surfaces sont congruentes lorsqu’il y a un emboitement parfait. La congruence en psychothérapie est le terme employé par Karl Rogers pour indiquer une correspondance exacte entre l’expérience, la prise de conscience et l’expression de soi, lorsqu’il existe une cohérence dans l’expression de la personne, entre ce qu’elle ressent, ce qu’elle pense et comment elle agit.Seulement voilà, la condition humaine est confrontée à ses contradictions et ses paradoxes. Rien n’est stable et constant. Nous changeons d’avis. Nous sommes sans arrêt sollicités, enclins à changer d’avis, sujets aux influences. Sujets à nous laisser emporter par les promesses de satisfaction d’un futur évanescent, éphémère, instable. Comme dit Alexandre Jollien : Espérer pour soi le meilleur est à la portée de tous. Savourons ce que nous sommes, ce que nous pouvons, ce que nous avons déjà.L’humain a aussi parfois une fragilité à côtoyer des rivages plus sombres. Notre pire ennemi n’est-il pas souvent en nous-même ?Nous sommes humains, avec nos imperfections et nos capacités plus ou moins grandes ou limitées. Nous ne sommes que des humains, dans cet univers puissant et infini… mais nous sommes dans notre milieu et nous pouvons agir. Après une petite disgression psychologique j’aimerais à ce stade de mes réflexions faire un petit détour par la mythologie grecque. Parce que la mythologie est tellement riche d’instruction, tellement ancienne et éprouvée également, que les histoires qu’elle raconte nous éclairent toujours.Ulysse. Roi d’Ithaque, parti en guerre contre les troyens, tente après dix ans d’une horrible guerre, de rentrer chez lui. Mais il prendra encore dix ans pour y parvenir, pour retrouver sa femme Pénélope et son fils Télémaque. Pourquoi ? Vous le savez sans doute si vous connaissez l’Odyssée : parce qu’il a provoqué la colère de Poséïdon, en crevant l’œil de son fils, le cyclope Polyphème. Raison pour laquelle Poséïdon décide de se venger. Pour cela, il va mettre sur la route d’Ulysse une multitude de dangers, d’obstacles, de pièges, dont le seul but est de le détourner de son chemin. De lui faire oublier Ithaque, Pénélope, et Télémaque. De lui faire oublier le sens de sa vie ; ce qui était son adéquation avant d’être obligé à la guerre.Par exemple, pour arriver à ses fins, il entrave la route d’Ulysse du chant des sirènes, de la magicienne Circée, ou encore d’un fruit trouvé sur une île, le lotus, fruit délicieux… qui provoque l’oubli.Ulysse plonge même dans un profond sommeil à l’approche de la côte d’Ithaque, qu’il rate de peu !Au cours de ses pérégrinations, il accoste sur une île où il tombe nez à nez avec Calypso, nymphe merveilleuse, divinité sublime, et qui tombe éperdument amoureuse de lui. Sur cette île, il y a tout ce qu’il faut pour bien vivre, c’est un paradis. Eperdument amoureuse d’Ulysse, elle veut le garder pour elle. Elle fait tout pour qu’Ulysse oublie Ithaque, Pénélope, sa vraie vie… Mais, chaque soir, Ulysse va s’assoir sur un rocher en direction d’Ithaque et pleure toutes les larmes de son corps. Après sept ans de cette vie, Calypso, qui ne peut plus voir son Ulysse adoré dans cet état-là, va consulter son père Zeuss qui lui dit de laisser Ulysse rentrer chez lui. Calypso, folle de rage et qui veut garder son Ulysse chéri, lui fait une proposition malhonnête, qui pourrait nous faire penser à une promesse chrétienne. Elle lui dit : je te donnerai l’immortalité et la jeunesse éternelle.Ce qui est très important à ce stade-ci de l’histoire, et qui définit tout, c’est qu’Ulysse répond « non » à Calypso. C’est la réponse d’un être mortel comme nous tous et qui dit : la vie d’un homme mortel en adéquation avec lui-même est préférable à une hypothétique vie d’immortel. Quelle sagesse…Le sage est celui qui a vaincu les peurs, et entre autres la peur de la mort. La peur est le contraire de la sagesse : la peur nous coince, nous rend bête et méchant. La sagesse nous permet de penser librement et être capable d’aimerC’est ainsi que l’on peut dire que deux maux nous empêchent de vivre : le passé et le futur. Ils nous empêchent d’habiter la seule dimension réelle, qui est le présent. Le passé n’engendre que de la nostalgie ou des regrets, voire des remords.Le futur n’est pas encore, c’est le néantEt finalement, le présent, nous n’y sommes jamais, ou si peu souvent…Comme le dit si justement Comte-Sponville, la sagesse c’est regretter un peu moins (le passé), espérer un peu moins (le futur), aimer un peu plus (le présent).Notre héros Ulysse, par exemple, est constamment dans l’espérance d’Itaque, mais jamais dans l’amour d’Itaque. Son présent est atroce.Quand on a trouvé sa place dans l’ordre du monde, comme un organe, on comprend que l’on est soi-même un fragment d’éternité ; la mort n’est plus rien pour nous…Dans cette recherche, sur ce chemin, le piège serait de croire que vivre en accord avec soi signifie forcément vivre en harmonie permanente, en complète adéquation avec soi-même. Ce serait une illusion. C’est oublier ou ignorer que cet accord est un mouvement, pas un état. Le psychologue Carl R. Rogers, encore lui, évoque d’ailleurs une «continuelle orientation de vie », à mille lieues d’un moi figé dans ses principes et certitudes. « Être soi-même, c’est accéder à la mobilité, à la fluidité complète, c’est être réaliste de façon créatrice et créateur de façon réaliste », écrivait-il. C’est découvrir et accepter la complexité parfois inconfortable de son humanité, c’est-à-dire ses contradictions internes et l’ambivalence de son désir.

Tendre vers l’adéquation ou vers la congruence constitue une étape indispensable à la construction de l’intention, c’est-à-dire au but que l’on veut atteindre. Parce que si, souvent dans notre vie, nous passons à côté de la vérité, ou plutôt de notre vérité, à côté de la beauté, c’est presque toujours par distraction. Si nous sommes en congruence avec nous-mêmes, nous pouvons définir et préciser nos intentions, nos désirs profonds. 

L’intention est un acte de conscience puissant. L’intention, cette volonté profonde qui nous guide, et qui s’incarne dans nos actes.

Benedicte Mayne

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Les difficultés du passage de la crèche en classe d’accueil

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L

Ce passage ne se fait pas toujours facilement, un méli-mélo d’émotions naît dans le coeur des touts petits. Ils passent d’un endroit rassurant à un lieu inconnu, fait de  nouvelles règles et de nouveaux visages.

Il vient d’un lieu où il connaît tout le monde, apprivoisé, vers une école qui lui paraît géante, qui grouille d’enfants plus grands que lui.

Lui qui pensait être grand se retrouve à nouveau petit: quelle frustration! 

Leur petit coeur se rempli bien naturellement d’un mélange d’émotions: peur, colère, tristesse, et questionnements.

Ils ne savent pas trop quoi faire de tout cela.

Les parents ou les enseignants vont devoir les aider à mettre des mots sur leurs ressentis: pourquoi dois-je rester assis tout le temps , pourquoi dois-je rester sur le petit pot si longtemps , pourquoi dois-je m’endormir dans un lit que je ne connais pas? Mes parents viendront-ils me chercher?

Il a  peut-être très peur, il peut se sentir triste et ne sais pas comment communiquer cela. Alors peut-être se mettra-t-il en colère, pleurera , frappera.

Peut-être se refermera-t-il sur lui-même? Ou bien sûr fera-t-il de nombreuses bêtises pour attirer l’attention?

L’enfant a simplement besoin que ses émotions soient reconnues, entendues…

Et l’unique chose à faire à ce moment là , c’est de  l’écouter , de lui laisser exprimer son désir et ses peurs, de lui monter qu’on l’aime , de le prendre dans les bras . Ensuite le moment de crise passé, l’on pourra expliquer qu’il y a des règles quand on grandit!

Il pourra alors mieux accepter ce passage, s’il est respecté et accepté en tant que personne, avec ses émotions qui lui sont propres.

Bénédicte Mayne

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Vers l’Amour…

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 Est-il utopique de penser que l’amour est possible ?Que  l’Amour vrai puisse perdurer ? Au-delà des tue-l’amour que sont la routine, le manque de projets, les non-dits, le manque de respect, la volonté de contrôle sur l’autre, et bien d’autres encore ! Entamons- nous notre vie de couple avec de fausses croyances ?Est-il possible de transformer la passion romantique en amour véritable? Bien sûr ! Car, avec le temps et l’expérience, cela s’apprend. Parce que bien vivre ensemble est un chemin.L’on peut également apprendre beaucoup de notre conjoint si nous le considérons comme notre ami.Dès lors, on s’investit pour l’autre, on le respecte, on l’accepte dans sa vérité, on cultive la bienveillance à son égard. L’amour c’est aussi s’entraider à se rencontrer, à grandir, à exister, à bonifier.Construisons notre couple comme une maison. Dessinons de beaux plans, construisons de bonnes fondations et un toit solide, chaque tuile posée pour se protéger mutuellement. Pour s’écouter, se respecter, dans un climat de confiance et de liberté.

Benedicte Mayne

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Un nouveau Nous

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Est-il possible de reconstruire après une infidélité?
Sonne-t-elle la fin d’un couple ou pourrait-elle en être le recommencement? 
Il faut rebâtir sur d’autres bases: mais comment en parler, y travailler et avancer ensemble?
Comment oser se poser les bonnes questions?Il faudra pouvoir entendre l’inaudible, parce que l’infidélité est un véritable traumatisme qui ramène toujours à d’autres chocs antérieurs, qui produit l’effet d’une bombe!
Il faudra beaucoup de courage pour oser rétablir la confiance, pour oser aimer à nouveau.
Il s’agira pour la personne qui a trompé de ne pas rester dans le déni, d’écouter son conjoint, de répondre aux nombreuse questions sans forcément entrer dans les détails qui pourraient avoir  un effet destructeur.    De montrer son amour par différents actes qui permettront à la confiance de faire à nouveau partie intégrante de la relation.   Il faudra également décortiquer l’histoire du couple, en comprendre les dysfonctionnements.   Et puis, une véritable et profonde remise en question de part et d’autre sera indispensable pour que la relation puisse évoluer sur de meilleures bases, trouver un  nouvel équilibre.

Benedicte Mayne

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Comment surmonter une rupture?

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Après souvent de longs moments d’indécision , le verdict tombe: notre conjoint nous quitte!
Parfois , nous ne nous y attendons pas. Cela provoque un choc émotionnel très important.
Nous pouvons ressentir un terrible sentiment d’échec, de détresse, de tristesse et de colère aussi.
Au plus notre investissement dans la relation est fort, au plus le choc ressenti est important.
Quel conseil donner? Ne pas refouler ce que vous ressentez, car vos émotions sont bien légitimes. Tout s’écroule, vous êtes anéanti, impuissant face à cette décision.
Comment ne pas tomber dans la dépendance affective?Il faudra récupérer la trop grande part de vous -même investie dans cette relation, vous recentrer!
Un peu comme récupérer votre couleur. En effet , lorsqu’on est amoureux , les couleurs de chacun se mélangent, l’on fini par s’y perdre.
Reprendre des activités sociales, parce que vous sentir bien ne fut-ce qu’un petit moment vous aidera à remonter la pente.
Pour un peu plus tard, se rendre compte qu’un échec peut être le début de l’apprentissage d’un nouveau Nous. 

Benedicte Mayne

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Le chemin vers soi.

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Nous avons tous un chemin à parcourir, à la rencontre de soi et de l’autre.

Notre route n’est pas une ligne droite : tellement de choix, de directions à suivre ou ne pas suivre !

Et parfois, au détour d’un chemin, nous pensons être arrivés à destination. Mais, que ce soit la fin des études, une rencontre, un mariage, des enfants : notre route continue. Peut-être cette fois-ci serons-nous accompagnés.

Alors, le couple pourra s’entraider grâce à l’écoute, la compréhension, la bienveillance voire la compassion.

Cette route, parfois semée d’embûches, est toujours un voyage merveilleux vers soi-même, vers les autres, vers le monde.

Benedicte Mayne

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Comment voudrais-je être aimé?

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Et vous, comment avez-vous envie d’être aimé?

Votre façon d’aimer correspond- t- elle à celle de votre conjoint ?

Quelles sont vos références en amour ? Comment vos parents s’aimaient -ils ? ou vous donnaient-ils leur amour ?

Je vous propose un quizz en couple, avec comme première question pour chacun :

“Comment ai-je envie d’être aimé par mon conjoint?”

Pensez-y.

 

Benedicte Mayne

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Le dialogue dans le couple.

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Dans votre couple, n’oubliez surtout pas de parler de ce qui va bien !

N’attendez pas la dispute pour ressentir le besoin de discuter

Essayez de dialoguer, de vous inquiéter de l’autre , comment va t’il ? a-t-il eu une bonne journée?

Parlez de projets  communs à court, moyen et long terme. de vos attentes mutuelles, de vos passions, de  vos découvertes, de vos valeurs.

Ne considérez pas votre couple comme acquis, intéressez -vous à l’évolution de votre partenaire et partagez vos ressentis. Alimentez votre couple.

Vous aurez d’autant plus de facilité à vous respecter l’un l’autre lors d’un désaccord, à vous écouter mutuellement.

De comprendre l’autre , d’accepter ses émotions , ses craintes, ses états d’âme, ses demandes. 

                                                                       Benedicte  Mayne

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Gérer le conflit dans le couple d’une manière constructive.

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En cas de conflit, il est important que chaque partenaire se sente reconnu  et accepté dans sa réalité.  

Le vécu de deux personnes en relation est souvent différent. Mais c’est justement  grâce à cela que nous pouvons  apprendre l’un de l’autre, que nous pouvons nous lancer des défis, évoluer et ne jamais nous ennuyer à deux.

Trouvons  une manière positive de dépasser le conflit .

Nous pouvons apprendre tant de choses l’un de l’autre.

Enrichissons notre vie grâce à nos visions différentes du monde.

BenedicteMayne

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Co créer son couple et sa famille

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Une jeune maman est en osmose totale avec son bébé.

Il n’est parfois pas simple pour le papa de se faire une place.

Pourtant la petite famille a tout à y gagner, temps et repos pour la maman, rencontre entre le papa et son bébé, moments de câlins à trois. La famille se crée, la mère protège, comprend, rassure et le père est là pour aider son enfant à  se tourner vers l’extérieur, à mettre des limites.

La confiance et le respect entre les parents sont indispensables à l’éducation de l’enfant.

Qu’en est -il du couple ? Les deux conjoints ne doivent pas oublier de rester amants, prendre le temps de s’aimer, d’être bienveillants l’un envers l’autre.

De se prévoir des moments, des week-ends, et même des vacances à deux.

 Finalement, un couple heureux constitue le ciment de la famille.

Benedicte Mayne

Bénédicte MayneCo créer son couple et sa famille
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